Le dernier numéro hors série d’Akheia intitulé Manuel Azaña et la question laïque sous la direction de Jean-Pierre Amalric vient de paraître en même temps que la tenue des 4e journées Manuel Azaña, à Montauban. En exclusivité, nous vous en livrons des extraits en vous connectant sur notre site.

Vous pouvez le commander dès aujourd’hui en adressant  23,5 € (frais de port inclus pour la France métropolitaine) – 144 p. Pour ceux qui n’auraient pu se déplacer, ci-joint une petite revue de presse des dernières journées.

Cdlt,

www.arkheia-revue.org

Édito |  Par Max Lagarrigue

La séparation des Églises et de l’Etat en France  |  Par Patrick Cabanel

L’histoire de la Séparation des Églises et de l’État révèle un grand paradoxe : elle est aujourd’hui inscrite sur les Tables de la Loi françaises, à la suite de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et des lois Ferry, elle est sacrée, elle est la France intangible et son exception dans le monde.

 

Deux Espagnes  |  Par Joseph Pérez

Ce qui attire l’attention dans l’évolution politique et idéologique de l’Espagne contemporaine, c’est l’affrontement violent de deux blocs antagoniques : libéraux et conservateurs, laïques et cléricaux, progressistes et traditionalistes… Cette situation est-elle spécifique à l’Espagne ?

 

L’itinéraire intérieur de Manuel Azaña dans le jardin des Moines  |  Par Elvire Diaz

Le jardin des moines (1927), premier roman de Manuel Azaña, est aussi le plus singulier dans le parcours du futur Président de la Seconde République espagnole.

 

Laïcité et politique religieuse de la IIe République espagnole  |  Par Hilari Raguer, traduction Jean-Pierre Amalric

De tous les problèmes que la République qui venait de naître eut à affronter, un des plus délicats fut celui qualifié alors de « question religieuse ». Jiménez de Asúa estimait que les quatre grands problèmes de la République avaient été : la réforme militaire, la question religieuse, le problème agraire et le problème régional.|

 

La franc-maçonnerie et la politique religieuse de la IIe République espagnole  |  Par José Antonio Ferrer Benimeli, traduction d’Elvire Diaz

 

Les maestros de la République  |  Par Gérard Malgat

Durant les cinq années pendant lesquelles la Seconde République put agir avant d’être attaquée par les militaires factieux, elle contribua à des avancées en matière culturelle et éducative d’une portée sans égale dans l’histoire contemporaine de l’Espagne. Premier de ses projets, la transformation du système éducatif devait être la pierre angulaire de la construction d’une Espagne républicaine moderne.

 

L’Espagne a cessé d’être catholique  |  Par Manuel Azaña, traduction Jean-Pierre Amalric

Discours du 13 octobre 1931 devant les Cortes

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Les journées Azaña se tiendront du 21 au 24 octobre, à Montauban.

Publié le 25/10/2009 10:35 | LaDepeche.fr

Manuel Azaña, pour l’éternité

Mémoire. Hier en fin de matinée, un vibrant hommage lui a été rendu sur sa tombe.

Le poème a été glissé discrètement cet été parmi les lames de verre de la sculpture réalisée par Christian André-Acquier. Une sculpture qui enrichit la dernière demeure de l’ancien président de la République espagnole, Manuel Azaña, au cimetière de Montauban.

Ce poème simplement signé « Le fils d’un journalier au point levé » est un des très nombreux témoignages de l’engouement et du respect que suscite toujours l’action entreprise par celui qui est entré dans l’Histoire pour l’éternité. Des témoignages qui bien souvent, jusqu’à présent, se perdaient au gré des caprices du vent et de la pluie qui balayent de temps à autre les allées du cimetière. Alors pour remédier à cet état de fait, les responsables ont sollicité l’architecte Mariano Marcos qui a conçu une stèle d’orientation. Destinée à guider le visiteur vers le tombeau de Manuel Azaña, elle permet aussi de recueillir tous les messages qui lui sont destinés. « C’est une très belle idée » devait d’ailleurs relever le président du conseil général Jean-Michel Baylet qui venait, en compagnie de la députée Sylvia Pinel, de procéder à l’inauguration de ladite stèle.

Gerbes et musique

Ce devoir de mémoire honoré par la présence de très nombreuses personnalités, a connu un épisode musical particulièrement émouvant. Le petit groupe La Nimeña à qui l’on doit l’interprétation du CD « Azaña para que viva España » a fait entendre ses deux guitares accompagnant des chansons poignantes au pied de la tombe de Manuel Azaña.

Une tombe qui allait recevoir une demi-douzaine de gerbes qui témoignaient, si besoin était, de la place tenue par Manul Azaña dans les cœurs des défenseurs de la liberté et du partage. Cette manifestation devait être prolongée par un banquet-forcément- républicain qui s’est déroulé dans les locaux de l’étap Hôtel de Montauban.

J.-Ph. L.

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Publié le 23/10/2009 14:57 | LaDepeche.fr

Montauban. Le souvenir de Manuel Azaña

Histoire. Coup d’envoi hier soir au théâtre.

L’inauguration des 4e journées Manuel Azaña a eu lieu hier au soir, dans l’enceinte du théâtre Olympe-de-Gouges. Une manifestation qui connaîtra un temps (très) fort ce matin avec l’inauguration officielle du collège Manuel-Azaña, seul établissement au monde à porter le nom de l’ancien président de la République espagnole. Hier soir, José Gonzales qui avait coiffé, comme il le rappela, une triple casquette (vice-président du conseil général, membre de l’association organisatrice et fils de réfugiés espagnols) a mis en exergue la volonté d’un homme qui s’est démené pour que cet établissement puisse voir le jour et reçoive le nom de baptême que l’on sait : Jean-Michel Baylet président du conseil général.

Dans son intervention, José Gonzales a notamment rappelé que « Jean et évelyne Baylet avaient, à de très nombreuses reprises, aidé physiquement, moralement et financièrement des réfugiés espagnols. Qu’ils n’avaient jamais lésiné à tendre la main vers des êtres qui souffraient énormément. »

Une récompense

Le prolongement de ces actes débouchant quelque soixante-dix années plus tard sur la réalisation de ce collège montalbanais. « Ainsi le nom de Manuel Azaña ne sera jamais oublié » soulignait l’intervenant. Auparavant, Jean-Pierre Amalric, président de l’association « Présence de Manuel Azaña » avait indiqué que « l’année dernière nous avions procédé au réaménagement de la dernière demeure de Manuel Azaña. Cette année c’est la vie qui reprend le dessus grâce à l’initiative du conseil général et à l’inauguration du collège Manuel Azaña. Inauguration qui, pour nous, ressemble à une récompense et à une reconnaissance de ce que nous avons entrepris. » Pierre-Henri Lévi « Manuel Azaña était un homme de conviction et de courage » et Dominique Salomon « la Région poursuivra, à travers diverses initiatives, ce devoir de mémoire mis en exergue ici » ont apporté leur quote-part au lancement de ces

4 ejournées Manuel Azaña.

J.-Ph.L.

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Publié le 22/10/2009 03:56 | Propos recueillis par Max Lagarrigue

« Azaña était un précurseur du régionalisme catalan »

Journées Azaña. Ce soir, au théâtre Olympe-de-Gouges, dès 19 h 30, et jusqu’à samedi au banquet.

Au côté de Jean-Pierre Amalric (micro), José Gonzalez et le neveu d’Azaña, Enrique de Rivas. Photo DDM, archives.

Après une série de travaux, le théâtre Olympe-de-Gouges (Montauban) rouvre, ce soir, ses portes et sa saison culturelle à l’occasion des journées Manuel Azaña (lire encadré ci-dessous). Si la communauté espagnole devrait partager ce premier temps fort avec les deux spectacles dédiés en musique à la poésie engagée républicaine et demain au flamenco le plus pur, les organisateurs de l’association Présence de Manuel Azaña se sont attachés une fois encore à réunir les meilleurs spécialistes espagnols et français pour un colloque débat, à l’Ancien collège demain, qui promet encore d’être passionné sur les régionalismes et les nationalismes espagnols. L’occasion pour l’universitaire Jean-Pierre Amalric, cheville ouvrière de cette manifestation, de nous en dire un plus.

Après la francophilie d’Azaña, la place de son œuvre intellectuelle, son rapport à la laïcité, vous abordez un autre sujet brûlant, celui de la Nation…

« Un thème, en effet, passionné que nous espérons toutefois pouvoir tenir dans un climat serein. »

Quel était le rapport d’Azaña à la Nation ?

« Avant même d’être chef de l’État, Azaña a toujours voulu rester fidèle à une certaine idée de la Nation qu’il se fait qui réunit tous les citoyens de son pays. »

Mais encore…

« Sa volonté est de donner à cette Nation des cadres culturels surtout par l’enseignement – son cheval de bataille – et par la réforme de l’État. Bien entendu tout cela dans un régime républicain »

Partisan d’une Nation rassemblé, est-il pour autant nationalise ?

« Absolument pas. Il fait une profonde critique du nationalisme ibérique qu’il qualifie « d’espagnolisme. » Cette Espagne réactionnaire qu’il identifie au catholicisme, à la grandeur de la monarchie ou des gloires militaires passées, il en fut un des principaux opposants.»

Concernant le régionalisme catalan et basque…

« Pour ce dernier alors qu’il a été député de Bilbao, il a un blocage mental. Il est opposé au nationalisme basque qu’il trouve trop lié au clergé, et peu laïque. Pour la Catalogne, sa pensée et son action vont profondément évoluer. Ils pensent que la république ne peut pas faire l’économie d’une solution. »

Que va t-il faire ?

« Il va être l’initiateur au Cortès, dès 1931, d’un projet de région autonome républicaine. Il va en faire sa cause l’année suivante contre les députés de Droite et même ses alliés socialistes, et fait adopter le premier statut d’autonomie catalan. Il est l’homme qui a cherché par la discussion le compromis, toujours dans le cadre de la république. »

C’est donc un vrai précurseur de ces questions toujours très prégnantes…

« Assurément, même si aujourd’hui les Catalans ne s’en souviennent pas et qu’ils ont dû ensuite attendre plus de 35 ans pour que les choses évoluent. »

Cette question du régionalisme catalan est d’ailleurs au cœur de l’actualité…

« Il est d’autant plus paradoxal que les socialistes gouvernent à Madrid et à Barcelone. On se rend compte qu’il ne suffit pas d’être de même parti politique pour trouver un consensus.

Publié le 22/10/2009 03:49 | LaDepeche.fr

Deux soirées spectacles, ce soir et demain

L’auteur, Wilfrid Garcia et Aymone Lagarrigue, la graphiste du CD «Azaña para que viva españa». A écouter d’urgence.

Aujourd’hui, à 19 h 30, au théâtre Olympe-de-Gouges (Montauban), inauguration des journées Manuel Azaña suivie d’un cocktail. Dès 20 h 30, toujours au théâtre municipal, les comédiens Maurice Petit, François-Henri Soulié et Wilton joueront « La Noche del Poeta ». En seconde partie, c’est un autre trio, celui de la famille Pradal qui interprétera une partie de leur spectacle joué dernièrement à la Comédie française. Vendredi 23 octobre, inauguration par le conseil général de Tarn-et-Garonne du collège Manuel Azaña (4e établissement de Montauban), à 10 h 30. À l’Ancien collège, dès 14 h 15, colloque « Nation et nations en Espagne » avec les historiens Jean-Pierre Amalric, Geneviève Armand-Dreyfus, Inaki Irlarte Lopez et en invité d’honneur Juan Jose Solozábal Echevarría. À 20 h 30, au théâtre municipal, Le groupe La Nimeña jouera son « Herencia flamenca » (17 €).

Samedi 24, à 11 heures, commémoration au cimetière urbain et clôture des journées, à 12 h 30 avec le banquet républicain animé par Madeleine Jaso (à l’Etap hôtel, 16 € à libeller et à adresser à l’association Manuel Azaña, 12 rue Notre-Dame, 82000 Montauban). www.associationmanuelazana.org/Réservations spectacles 05 63 21 02 40 ou à l’office du tourisme 05 63 63 60 60.

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dans la page Grand Sud (premier cahier national)

Publié le 21/10/2009 03:53 | Max Lagarrigue

« Azaña ne sera plus un inconnu »

Histoire. Dès demain à Montauban.


Pour la 4e année consécutive, des centaines de personnes sont attendues pour commémorer la mémoire d’Azaña.

Demain soir, l’association Présence de Manuel Azaña ouvrira au théâtre Olympes-de-Gouges, la 4e édition de ses journées en mémoire de l’ancien président de la Seconde et dernière république espagnole, exilé et décédé à Montauban, en novembre 1940. Les organisateurs avec en-tête son président l’historien Jean-Pierre Amalric, ont de quoi être satisfaits cette année. En effet, le conseil général de Tarn-et-Garonne ayant décidé d’appeler le 4e collège de Montauban sous le nom de l’ancien chef d’État. « En décidant de donner son nom à ce nouveau collège, le département a entendu notre appel et l’inscrit dans nos références communes. » attestait l’universitaire Toulousain. D’autant ajoutait-il que « Azaña reste trop souvent encore « el desconocido, l’inconnu. » La faute à près de 40 ans de franquisme qui ont presque fait oublier l’importante du personnage, « son œuvre intellectuelle et son action politique au service de la démocratie ». C’est ce à quoi l’association tarn-et-garonnaise s’emploie désormais en sortant de concert à l’occasion de ces journées, un 3e ouvrage intitulé Manuel Azaña et la question laïque (Ed. Arkheia) un CD flamenco « Azaña para que viva españa » des frères Ruiz et un DVD La Veillée à Bénicarlo (pièce de théâtre d’Azaña) avec la participation de l’acteur Mathieu Amalric. « Un dynamisme qui démontre tant la légitimité de notre action pour assurer la présence de Manuel Azaña parmi nous, à Montauban et dans notre pays. »

Programme complet des journées qui se tiennent du 22 au 24 octobre sur www.associationmanuelazana.org

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Publié le 21/10/2009 14:15 | Propos recueillis par Max Lagarrigue

Montauban. La poésie républicaine ressuscitée

Journées Azaña. Demain soir, au théâtre.


Demain, au théâtre municipal, la famille Pradal interprétera le meilleur de son spectacle récemment joué à la Comédie française. Un moment de pur émotion à ne pas rater. Photo DDM, M.L.

Demain soir, pour la réouverture du théâtre municipal, après un été de travaux, l’association Présence de Manuel Azaña lancera la 4e édition de ces journées en mémoire de l’ancien président de la Seconde et dernière république espagnole, exilé et décédé à Montauban, en novembre 1940.

Pour lancer cette nouvelle mouture qui sera d’ores et déjà millésimée par l’inauguration du 4e collège de Montauban – baptisé par le conseil général Manuel Azaña, vendredi – l’association a décidé de mettre en lumière les poètes les plus engagées de l’Espagne républicaine. Qui mieux que le comédien Maurice Petit et le metteur en scène montalbanais François Soulié pour se lancer dans ce pari fou sur lequel a bien voulu s’exprimer ce dernier.

La poésie c’est un pari risqué…

« Sans doute… Ce que l’on a voulu faire dans ce spectacle, c’est surtout mieux populariser l’œuvre de grands poètes que tout le monde connaît à l’instar de Machado, Lorca, Felipe ou encore Unamuno. »

Vous estimez que leurs œuvres n’ont pas dépassé leur notoriété ?

« Absolument. Et l’on sait d’autant moins que ces poètes étaient des artistes engagés en faveur de la République. Des textes que nous avons décidé de ressusciter en mêlant français et espagnols. »

Des textes, sans doute, également peu connu en Espagne…

« Quarante années de franquisme, cela laisse forcément peu de traces… »

Et Azaña ?

« Il ne sera pas oublié pour cette soirée puisque grâce aux traductions de ses carnets par Jean-Pierre Amlaric, on pourra découvrir toute la puissance intellectuelle de l’ancien chef d’État. On voit là que c’était un vrai écrivain talentueux. »

Tout cela introduira fort bien la seconde partie de soirée ?

« Parfaitement, la famille Pradal en redonnant vie en musique à la poésie médiévale espagnole reviendra aux racines dont les poètes contemporains à l’instar d’un Lorca se sont largement inspirés. »

Demain soir, vous jouerez pour la première fois dans le théâtre rénové…

« C’est l’association Présence de Manuel Azaña qui aura c’est honneur, on en est ravi et nous essayerons d’être à la hauteur (rire). »

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publié le 20/10/2009 03:49 | LaDepeche.fr

Montauban. La poésie de l’Espagne républicaine

À l’occasion des journées Manuel Azaña qui débute, ce jeudi soir, au théâtre municipal, c’est une nouvelle coproduction que signe l’association Présence de Manuel Azaña avec le duo de comédiens montalbanais Maurice Petit et François-Henri Soulié accompagné du guitariste virtuose Wilton. Ainsi, après, les pièces La Nuit de Grenade et La Veillée à Bénicarlo, l’association organise une nouvelle soirée pleine d’émotion qui devrait ravir tant les amateurs de poésie espagnole que les fils de républicains. En seconde partie, c’est Vicente Pradal accompagné de ses enfants prodiges Paloma et Rafaël qui interpréteront une partie de leur spectacle joué à la Comédie française.

(Tarif : 20 €. Réservation au théâtre au 05 63 21 02 40). www.associationmanuelazana.org

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Publié le 20/10/2009 16:15 | Max Lagarrigue

Montauban. «Il ne sera plus un inconnu»

Journées Manuel Azaña. La quatrième édition se tiendra à partir de demain…

Pour la 4e édition consécutive, l’association Présence de Manuel Azaña tiendra durant toute cette semaine, à Montauban, ces journées en mémoire du dernier président de la République espagnole. Et comme s’il était nécessaire de légitimer cette manifestation, le directeur de ces journées tenait à rappeler que « l’ancien chef d’État de la IIe République espagnole a vécu ces derniers mois en exil dans la cité d’Ingres, reclus dans une chambre de l’hôtel du Midi avant d’y succomber un soir de novembre 1940. » Des instants tragiques que les organisateurs de ces journées n’oublient pas lors de la commémoration qu’ils tiendront, une fois encore, devant la tombe d’Azaña (encadré ci-contre). « Toutefois, insiste, l’historien Jean-Pierre Amalric, le président de l’association, ces journées sont aussi et surtout un temps fort de culture et d’histoire autour de l’œuvre de celui qui fut l’un des plus grands intellectuels de son temps. » Pour ce faire, l’association a décidé de mettre les bouches doubles pour faire vivre Azaña en publiant à la fois un 3e ouvrage (Manuel Azaña et la question laïque, Ed. Arkheia), un CD single « Azaña para que viva espana » interprété par les frères Ruiz – « déjà un succès », s’exclame son auteur Wilfrid Garcia-, et un DVD (La Veillée à Bénicarlo lu par Mathieu Amalric notamment). Une activité qui démontre s’il en est le dynamisme et surtout la légitimité de l’association qui « plus que jamais est d’assurer la présence de Manuel Azaña parmi nous, dans notre ville, dans notre pays, où il reste trop souvent encore « el desconocido, l’inconnu », comme le déplorait son intime ami -et beau-frère – Cipriano de Rivas Cherif » insiste Jean-Pierre Amalric. Et de conclure : « En décidant de donner son nom au nouveau collège implanté à Montauban, le conseil général de Tarn-et-Garonne a entendu notre appel et l’inscrit dans nos références communes. L’inauguration du collège Manuel Azaña va donc être, le 23 octobre, un moment de forte signification qui réunira les générations dans l’hommage rendu à celui qui ne sépara jamais son œuvre intellectuelle et son action politique au service de la démocratie. »

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