APPEL A LA SOLIDARITE AVEC LES « SANS-PAPIERS »

Cet appel, issu d’une mémoire commune, pour soutenir la Marche des «sans-papiers» qui manifesteront à Paris le 17 octobre, provient d’un échange (Maité Pinero, Georges Bartoli, José Fort, Olivia Ruiz, Lydie Salvayre).

Il est ouvert à tous. Nous ne sommes pas les seuls, en France, à avoir en héritage une mémoire douloureuse.

Le passé ne passe pas, disait Faulkner. Il n’est qu’une dimension du présent (« le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé»). A quoi sert la mémoire, sinon aussi à tenter d’améliorer le monde aujourd’hui et demain ?

Merci de signer, de diffuser. Lien pour la signature :

http://chng.it/m6BCQQMt

 


 

AVEC LES «SANS PAPIERS», ENFANTS, DE RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS ET DE BRIGADISTES.

Comme des millions de Françaises et Français, nous sommes enfants, petits-enfants d’«indésirables», les Républicains espagnols, ceux aussi des volontaires des Brigades Internationales. Nous affirmons notre soutien total à la marche et à toutes les revendications des «sans-papiers» qui manifesteront à Paris le 17 octobre.
Ce n’est pas la même histoire, ce ne sont pas les mêmes personnes, cependant le malheur est le même. 80 ans après, nous refusons la répétition de l’ignominie.
En 1939, les nôtres, 500 mille Espagnols qui fuyaient l’horreur franquiste, les bombes et la misère, furent parqués dans les camps de concentration sur la plage où les femmes creusaient des trous dans le sable, les premières nuits, pour protéger les enfants, où des milliers moururent de leurs blessures, de maladie, de désespoir, où des gendarmes à cheval chassaient ceux qui s’approchaient des barbelés pour leur venir en aide.
Nos parents, si maltraités, si humiliés par la France officielle, furent ensuite parmi les premiers à se lever contre l’occupant nazi. Dés 1941, les guérilleros espagnols entrèrent dans la lutte armée. C’est La Nueve, la compagnie de la 2ème DB, composée de Républicains espagnols, qui entra la première dans Paris. En même temps qu’au général Leclerc, c’est à un brigadiste français, le colonel Rol Tanguy, que le général nazi commandant la place de Paris, restitua les clefs de la capitale. Depuis, nous mêmes, par notre travail, notre amour pour la France, avons largement remercié la solidarité que le peuple et ses organisations témoignèrent aux nôtres.
Aujourd’hui, 350 000 mille migrants, chassés par les bombes et la misère, sont sur notre sol. A Calais, des femmes, des nourrissons, dorment à même le sol, cachés dans des buissons, quelles que soient les conditions climatiques. Il est interdit aux associations de leur distribuer des vivres en ville. A Paris, 500 mineurs ont dormi dans la rue, à la veille de la rentrée scolaire. Le dernier rapport de la Cimade souligne que de plus en plus d’enfants sont placés derrière les barreaux des centres de rétention.
Les Moussa, Mamadou, Siaka, Fatima, tous les «sans papiers», les clandestins, sont nos amis. Pendant le confinement, nous les avons vus prendre le métro, le train, le bus, pour aller entretenir les rues et les bureaux déserts, faire la plonge et le ménage dans les maisons de retraite, poursuivre les travaux sur les chantiers, ramasser nos poubelles. Et puis, rentrer dans des squats surpeuplés et insalubres. Ils vivent ici, ils travaillent ici, ils sont et seront d’ici.
Enfants des maçons, journaliers, femmes de ménage, médecins, enseignants et intellectuels espagnols, enfants des volontaires des Brigades Internationales, notre mémoire française est emplie des souffrances et humiliations des nôtres, de leur espoir invaincu. Elle ne se confine pas au musée, elle ne se contente pas de témoigner, de commémorer. Elle est vivante et solidaire, elle interprète le présent et anticipe l’avenir. Nous refusons que d’autres générations grandissent parmi nous, la mémoire pleine de cicatrices.
Avec les 230 associations et les syndicats qui les soutiennent, nous
exigeons:
– la régularisation de tous les «sans papiers».
– la fermeture des centres de rétention.
– Un logement pour tous.
Nous affirmons que, pour mettre fin aux trafics d’être humains, il faut aller chercher ceux qui se noient en mer, ceux qui, début septembre, ont vu brûler le camp grec de Moria (12 700 personnes dont 4 000 enfants). Alors que l’hiver approche, les pays de l’Union Européenne négocient misérablement lequel en accueillera 10 ou 50.
L’Europe, la France, qui, au fil des siècles, ont envoyé des millions de migrants se réfugier au «Nouveau monde», coloniser l’Afrique, dont les ports se sont enrichis avec le commerce d’esclaves, traitent les migrants d’aujourd’hui comme des chiens. Nous ne laisserons pas faire.
Derrière chacun des maltraités, humiliés d’aujourd’hui, nous voyons se dresser l’ombre de nos parents. La négation des droits des «sans-papiers», de leur humanité, est telle qu’elle autorise un commentateur comme Zemmour à affirmer sur CNews que «tous» les enfants migrants sont «violeurs, sont assassins, sont voleurs».
Nous avons été ces enfants, sommes leurs enfants et petits-enfants. Nous sommes emplis d’effroi et de chagrin. Nous sommes en rage, la mémoire nous brûle. Cela suffit! Basta ya!
Nous espérons que ceux qui partagent nos souvenirs, celles et ceux qui connaissent, s’indignent et s’émeuvent encore devant ce chapitre de l’histoire signeront et relaieront cet appel. D’ores et déjà, des amis de l’Espagne Républicaine ont tenu à s’y associer.

Sylvie Allouin. Administratrice de «Réfugiés Espagnols En France».
Marie Thérèse Anton. Traductrice-interprète.
Diego Arrabal. Écrivain.
Aline Barbier. Enseignante d’arts plastiques.
Francisco Barreira. Administrateur de «Réfugiés Espagnols en France».
Georges Bartoli. Photographe.
Cali. Auteur, compositeur, interprète.
Pierre Carles. Réalisateur.
Raymond Cubells. Président de l’Amicale Du Camp De Concentration Du Vernet.
Gonzalo Dorado. Cadre Territorial.
Geneviève Dreyfus Armand Auvray. Historienne.
Claudine Ducol. Journaliste.
Céleste Escudero. (veuve de Lény Escudero)
Henri Farreny. Président De l’Amicale Des Anciens Guérilleros Espagnols En France-FFI.
José Fort. Journaliste.
Geneviève Feixas. Psychologue.
José Gonzàlez. Infirmier psychiatrique.
Anna-Maria Guerrero. Éclairagiste spectacle.
Maria Lorente. Administratrice de «Réfugiés Espagnols En France».
Eloy Martinez Monegal. Président de l’ASEREF (Association Pour Le Souvenir De L’exil Républicain En France).
Jean Ortiz. Universitaire.
Joachim Pano. Administrateur de «Réfugiés Espagnols En France».
Maité Pinero. Journaliste. Écrivaine.
Sabine Reynosa. Informaticienne.
Madeleine Riffaud. Résistante, poétesse, correspondante de guerre.
Claire Rol Tanguy. Militante associative.
Olivia Ruiz. Auteure-compositrice-chanteuse. Réalisatrice. Écrivaine.
Raymond San Geroteo. Directeur commercial.
Marie-Françoise Sanchez. Cadre action sociale de l’énergie.
Laurent Sanchis. Éducateur spécialisé.
Émile Turlan. Cadre territorial.
Maxime Vivas. Écrivain. Administrateur du site legrandsoir.info.

 

Nous sommes très attristés par la disparition d’Hortensia VIDAL, dont la jeunesse fut marquée par la guerre d’Espagne et la tragédie de l’exode républicain, et dont nous saluons la permanence de l’engagement républicain tout au long de sa vie.

Nous avions eu plaisir à la rencontrer et l’écouter parler notamment de son voyage jusqu’au Chili sur le Winnipeg.

Nous te présentons ainsi qu’à toute sa famille nos plus sincères condoléances de la part de l’ACER.

La famille Rol-Tanguy communique :

Cécile ROL-TANGUY est décédée ce jour 8 mai 2020 à 12 h 10, à son domicile de Monteaux (Loir-et-Cher), à l’âge de 101 ans. Avec elle disparaît une des dernières figures de la Résistance intérieure française et plus précisément de la Libération de Paris en août 1944.

Porteuse des plus hautes distinctions de la République (Grand Officier de la Légion d’honneur, Grand Croix dans l’Ordre national du Mérite, Médaille de la Résistance, Croix du Combattant Volontaire de la Résistance), elle était emblématique de la place de femmes dans le combat contre Vichy et l’occupant nazi. Cécile ROL-TANGUY soulignait toujours qu’elle n’acceptait ces décorations qu’en hommage à toutes les femmes de l’ombre, rouages indispensables de la lutte clandestine. Aux déportées, aux internées, à toutes celles assassinées par l’ennemi et pourtant si souvent oubliées à l’heure de la victoire. A toutes les femmes qui, comme elle, une fois la guerre terminée, reprirent simplement leur place dans la vie quotidienne de leur famille et du pays.

Née Cécile LE BIHAN le 10 avril 1919, elle était la fille unique de François LE BIHAN, ouvrier électricien, militant du Parti Communiste Français depuis sa création en 1920 et dirigeant syndical de la CGT, déporté-résistant mort à Auschwitz en 1943 et de Germaine JAGANET, femme au foyer et résistante, elle aussi.

L’engagement de Cécile ROL-TANGUY date de 1936, du Front Populaire et de la guerre d’Espagne. C’est au Syndicat des Métaux CGT de Paris, où elle est employée, qu’elle rencontre Henri TANGUY, dirigeant des métallos parisiens, combattant volontaire dans les Brigades Internationales aux côtés de la République espagnole attaquée par Franco. Ils se marient en 1939, juste avant la guerre durant laquelle il est mobilisé en première ligne.

Dès la fin juin 1940, alors qu’elle vient de perdre leur premier enfant, Françoise, le jour de l’entrée de la Wehrmacht dans Paris, elle rejoint ce qui deviendra la Résistance. Elle tape des tracts, des journaux syndicaux et autres documents illégaux de la CGT interdite et travaille pour les avocats communistes qui défendent les premiers emprisonnées du régime de Vichy.

Le 18 août 1940, elle accueille Henri TANGUY à Paris, tout juste démobilisé. Le jour même, elle le met en contact avec les cadres clandestins de la CGT. Quatre ans plus tard, jour pour jour, elle tapera l’ordre de l’insurrection parisienne que son mari – devenu le colonel ROL, Chef militaire régional des FFI de l’Ile de France- lui dictera à l’aube de la semaine insurrectionnelle victorieuse de la capitale. Entre temps, le couple a plongé dans la clandestinité dès octobre 1940. Elle vivra alors, aux côtés de son époux dont elle est l’agent de liaison, la vie clandestine des résistants. Elle donnera aussi le jour – en mai 1941 et novembre 1943 – à deux enfants, Hélène et Jean.

Elle participera à la semaine insurrectionnelle de Paris du 19 au 26 août 1944, au cœur de la décision et de l’action, dans le PC souterrain du Colonel ROL, sous la place Denfert-Rochereau. Elle sera la seule femme présente quand le Général De Gaulle recevra l’Etat-Major des FFI d’Ile-de-France, le 26 août 1944 à l’Hôtel de Ville. Cécile et Henri Rol-Tanguy, avec Lucie et Raymond Aubrac, resteront comme les deux couples symboles de la Résistance intérieure française. Après-guerre, elle donnera naissance à deux autres enfants, Claire (1946) et Francis (1953) et demeurera l’indispensable collaboratrice de son mari.

Jusqu’à son dernier souffle, Cécile ROL-TANGUY témoignera de sa fidélité à l’utopie généreuse du communisme, à ses engagements de jeunesse pour la justice sociale et l’émancipation des femmes.

A la suite de son mari, décédé en 2002, Cécile était également Présidente de l’ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance) et Présidente d’Honneur de l’ACER/AVER (Amis des Combattants en Espagne Républicaine/ Amicale des Volontaires en Espagne Républicaine). Jusqu’en 2014, elle animera régulièrement des échanges sur la Résistance avec des collégiens et lycéens. Enfin, en août 2019, elle assistera aux cérémonies du 75e anniversaire de la Libération de Paris.

Monteaux, le 8 mai 2020

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Dès la première heure, elle a résisté au nazisme. Epouse du colonel Henri Rol-Tanguy, Cécile Grand officier de la légion d‘honneur a été aux premiers rangs de la libération de Paris en août 1944.

Au Palais de l’Elysée, alors que Jacques Chirac venait de l’élever au grade de Grand officier de la légion d’honneur, Cécile Rol-Tanguy déclarait : « Cette distinction, monsieur le Président, je l’accepte au nom de toutes les femmes résistantes oubliées, celles dont on n’a jamais parlé, celles qui n’ont rien eu. »

Cécile Rol-Tanguy, née Marguerite le Bihan à Royan avait fêté au mois d’avril 2019 ses cent ans entourée de sa famille et de ses nombreux amis. Elle est décédée ce jeudi 8 mai 2020 chez elle, à midi, à Monteaux (Loir et Cher), entouré des siens. Comme un symbole.

Une grande dame vient de nous quitter et pas seulement parce qu’elle était l’épouse du célèbre colonel Henri Rol-Tanguy, le métallo-brigadiste parti défendre la République espagnole avant d’entrer en résistance contre les nazis. Elle avait été la proche collaboratrice puis la femme du chef FFI artisan de la libération de Paris en août 1944.

Cécile c’était aussi Cécile, surtout Cécile, une femme de courage, d’intelligence et de lucidité.

Fille de François Le Bihan, syndicaliste et communiste français, déporté à Auschwitz, Cécile Rol-Tanguy était une femme d’action. Elle a milité à l’Union des jeunes filles de France, participé activement aux Comités d’aide à l’Espagne républicaine et a rejoint le parti communiste en 1938. Elle a d’abord été la marraine de guerre d’Henri avant de l’épouser en avril 1939.

Dès juillet 1940, elle entre en clandestinité. Elle est agent de liaison et lui arrive de cacher des armes dans le landau de ses enfants. C’est elle qui tape à la machine, sous la dictée de Rol, l’appel à l’insurrection des Parisiens.

Après la mort d’Henri (2002), Cécile Rol-Tanguy a poursuivi le travail de mémoire : en présidant l’association « Les Amis des combattants en Espagne républicaine » (ACER), en participant à des cérémonies, des rencontres et des débats. Elle était une femme d’écoute et d’échanges, jamais d’idées imposées.

Il y a quelques années, l’accompagnant à Vénissieux pour une cérémonie à la mémoire d’Henri, nous avions échangé dans le train sur l’état du monde. Je me souviens de ses mots : «  Nos rêvions d’un monde en paix et nous assistons à tant de conflits et de barbaries. Nous rêvions d’une vie meilleure et nous devons supporter tant d’injustices. Au soir de ma vie, j’ai un souhait : que les jeunes générations reprennent le flambeau de la paix, de la liberté, de la résistance en s’opposant à l’intolérance d’où qu’elle vienne et en trouvant des voies nouvelles pour un avenir meilleur. »

A Hélène, Claire, Jean, Francis les enfants de Cécile Rol-Tanguy et à ses petits-enfants toute notre affection.

José Fort

 

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André SCHMER s’est éteint à 93 ans à Ivry-sur-Seine.

Nous n’oublierons pas de sitôt la verve et la bonne humeur d’André, sa profonde humanité comme son parcours d’engagement depuis sa jeunesse,

A cette annonce, plusieurs de ses amis de l’ACER ont fait part de leur tristesse. Parmi eux, Roberto LAMPLE qui a voulu rappeler un souvenir  commun :

Nous étions  dans un collège à Evry, invités par une professeure d’histoire pour évoquer la Résistance. « Ce sont des classes difficiles », nous avait-elle prévenus. En quelques mots, il avait capté l’attention de ces jeunes lycéens. Des mots simples, clairs, chargés d’émotions, et d’humour qui, malgré les différences de générations et de culture, firent qu’à la fin il reçut une  ovation. »

Le Bureau de l’ACER présente ses sincères condoléances à Christiane et nous l’assurons de notre fraternelle amitié.

Repas des adhérents de l’ACER en 2018 auquel participaient André et Christiane

 

EN SAVOIR PLUS

Notre ami Roger BOURDERON est décédé le 6 novembre 2019. Homme de conviction, historien reconnu, spécialiste de la Résistance, il était aussi avec sa compagne Denise un adhérent fidèle de l’ACER.

C’est en 2006 qu’il organisa avec Pierre REBIERE le colloque de l’ACER : « Passé et Actualité de la guerre d’Espagne » dont les actes furent publiés sous sa direction. Il était resté toujours disponible pour notre association, bien qu’il se défendit d’être un spécialiste de la guerre d’Espagne. Sans doute le travail réalisé avec Henri ROL-TANGUY pour l’édition de sa biographie l’avait rapproché des volontaires en Espagne Républicaine qui avaient poursuivi leur combat antifasciste dans la Résistance.

Nous sommes très touchés par sa disparition ; il restera dans nos mémoires pour tout le travail historique accompli, et dans nos coeurs pour sa gentillesse et sa générosité. A Denise et leurs enfants, nous présentons nos condoléances attristées et notre amitié sincère.

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LES AMIS DES COMBATTANT EN ESPAGNE REPUBLICAINE

vous prient de bien vouloir assister aux remises du Prix « Henri Rol-Tanguy » 2016 et 2017 

le vendredi 15 décembre 2017 à 18 h

au 94, rue Jean-Pierre Timbaud (salle Jean Borne) – Paris 11e

Le prix 2016 est décerné à Nils RENARD pour son mémoire, sous la direction de Mme Hidiroglou (Paris 1 – Sorbonne) : « l’engagement des volontaires juifs en Espagne en Espagne Républicaine : mémoires et représentations 1936-2014 »

Le prix 2017 est décerné à Stéphane PASQUALINI pour son mémoire, sous la direction de Mme Renaudet (Université Aix-Marseille) : « les fosses communes du franquisme : les procédures d’expertise médico-légales à l’œuvre dans les exhumations de fosses des disparus de la guerre civile espagnole »

  • Composition du jury sous la présidence de François GODICHEAU, professeur d’histoire contemporaine, université Toulouse Jean Jaurès :
  • Jean-François BERDAH (Université Toulouse Jean Jaurès)
  • Jean-François CARCELEN (Université de Montpellier)
  • Robert COALE (Université de Rouen)
  • Guy KRIVOPISSKO (ancien Directeur du MRN)
  • Natacha LILLO (Université Paris Diderot)
  • Edouard SILL (doctorant en histoire – EPHE)
  • Rémi SKOUTELSKY (docteur en histoire)
  • Ramon CHICHARRO, ACER
  • Bruno BELLIOT, ACER
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LA VILLE DE FONTENAY-sous-Bois (94),
 en partenariat avec  la Fondation pour la Mémoire de la Déportation 94 et l’ACER,
accueille l’Exposition ACER/ONACVG du 2 au 13  NOVEMBRE 2017
dans les salons de l’Hôtel de Ville
et rend hommage aux Fontenaysiens morts durant ce conflit
 
au programme :
  • Le 2 novembre à 19 h : inauguration d’une plaque au cimetière communal en hommage aux Fontenaysiennes et Fontenaysiens engagés en Espagne.
    Après la cérémonie, vernissage de l’exposition dans les salons de l’Hôtel de Ville
     
  • Le 27 novembre à 20 h à la Maison du Citoyen (16, rue du Révérend Père Lucien Aubry à Fontenay), rencontre-débat autour de la guerre d’Espagne et de ses implications locales
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