L’ACER
(Amis des Combattants en Espagne Républicaine)
et Zeitgeist Éditions
ont le plaisir de vous annoncer la parution
de deux documents exceptionnels
et inédits à propos des Brigades internationales

En Espagne avec le bataillon Commune de Paris
(octobre 1936 – avril 1937)
Récit inédit de Marcel Sagnier

 

Composé en grande majorité de volontaires parisiens et d’immigrés espagnols, le plus souvent des ouvriers métallurgistes syndiqués vivants en région parisienne, le bataillon Commune de Paris fut la première formation française des Brigades internationales durant la guerre d’Espagne. Français et immigrés, ils ont été de tous les combats, devant Madrid puis dans la terrible vallée du Jarama.
Marcel Sagnier, jeune sportif ouvrier de Villeneuve-le-Roi, s’est engagé parmi les tous premiers volontaires pour l’Espagne. Il connut une ascension fulgurante, jusqu’à prendre la tête de la brigade internationale francophone La Marseillaise.
Mais son témoignage, au rythme trépidant est aussi une œuvre littéraire complète, où son modeste auteur, qui ne nous a pas laissé d’autre texte, déploie des qualités romanesques inattendues. Loin d’être un simple récit de choses vues, Marcel Sagnier et son narrateur nous dépeignent avec humour et émotion le quotidien de ces « Poilus » d’Espagne.

En Espagne avec le bataillon Commune de Paris (octobre 1936 – avril 1937)
Récit inédit de Marcel Sagnier
93 p. – 12€ 12 x 18 cm
Zeitgeist Éditions Collection « Espagne / ACER – Volontaires en Espagne républicaine »
Notes et appareil critique réalisés par Edouard Sill (Historien)

La naissance des Brigades internationales
(octobre 1936 – février 1937)
Récit inédit de Pierre Rebière

 

 

Retrouvé dans les archives ex-soviétiques, ce témoignage est un document unique sur la création des Brigades internationales durant la guerre civile espagnole. Demeuré inédit depuis sa rédaction, il nous éclaire d‘une manière exceptionnelle sur la façon dont les premiers volontaires étrangers se sont organisés et ont mené leurs premiers combats contre le fascisme en Espagne dans « la Colonne internationale ».
Avant de tomber pour la France face à l’occupant nazi en 1942, Philippe Rebière dit « Pierre Rebière » avait été l’un des tous premiers responsables parmi les volontaires français en Espagne. En 1937, il fut chargé d’écrire une histoire des débuts des Brigades internationales, un document qui n’avait jamais été publié jusqu’à aujourd’hui.
Conservé volontairement sans altération du texte original, le récit de Rebière, dans sa simplicité, vient définitivement confirmer la nature généreuse et désintéressée de la survenue dans la guerre d’Espagne des volontaires internationaux.

La naissance des Brigades internationales (octobre 1936 – février 1937)
Récit inédit de Pierre Rebière
121 p. – 12€ 12 x 18 cm
Zeitgeist Editions Collection « Espagne / ACER – Volontaires en Espagne républicaine »
Notes et appareil critique réalisés par Edouard Sill (Historien)

Les deux ouvrages sont à commander
exclusivement auprès de l’ACER
Amis des Combattants en Espagne Républicaine

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Je viens de fermer l’immense et volumineux ouvrage de Paul Preston. Rarement, lecture n’aura été si difficile.

Le sujet ; la logique de guerre décidé par les putschistes de l’armée espagnole pour vaincre la République et annihiler toute forme d’opposition à la future Espagne, nationaliste et catholique voulue par eux.

Paul Preston, le grand historien anglais de la guerre d’Espagne, démontre à quel point, pour Franco et les siens, il s’agissait avant tout d’une guerre idéologique, prioritaire même à la guerre « militaire » qu’il menait pour vaincre la République.

On a beau être informé du sujet de la guerre d’Espagne, on a beau connaitre quelques exemples, tel le bombardement de Guernica, des horreurs perpétrées par les franquistes contre le peuple espagnol, le livre de Preston nous rend cette réalité, page après page, palpable et d’autant plus horrible.

C’est un ouvrage fondamental, essentiel, pour qui s’intéresse à la façon dont le camp nationaliste s’y est pris pour vaincre la République.

Preston démontre que la stratégie de l’horreur a été décidé très tôt par les futurs putschistes, en fait dès l’après victoire des Républicains aux élections de 1931. Il nous rappelle, comment Franco et les félons, « les africanistas » se sont « entrainés » à cette stratégie de l’horreur durant la guerre du Rif, au Maroc, contre les Maures et une nouvelle fois, en 1934, lors de la révolte des Asturies.

En 1931, la droite politique et sociale, menée par les grands propriétaires terriens, refuse la victoire de la République et plus encore ses réformes, mêmes modestes, en faveur d’une plus grande justice sociale.

Par un récit humanisé, à l’appui d’exemples nombreux, concrets et personnalisés, l’auteur nous décrit cette haine sociale des potentats locaux qui les portent à traiter les paysans et les ouvriers comme des sous-hommes, haine sociale, alimentée par des théoriciens nationalistes, réactionnaires et catholiques.

C’est cette même haine, au nom de la défense de leurs intérêts de propriétaires, intérêts qui leur feront commettre les crimes les plus abjects durant la guerre d’Espagne, puisqu’ils soutiennent évidemment l’armée putschiste qui protègent leurs intérêts. Ils le feront avec d’autant moins de remords, qu’ils ont l’absolution de la hiérarchie catholique espagnole. L’Eglise qui voit en la République et dans les revendications du peuple une remise en cause de « l’état naturel des choses », un danger pour l’équilibre social de l’Espagne.

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